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Le Muscat, partition aux accords variés

Vigneron d'Alsace(s) le nouveau magazine édité par les vignerons indépendants d'Alsace... Cette rubrique reprend les derniers dossiers abordés dans Vigneron d'Alsace(s), vous y trouverez également la liste des vignerons indépendants cités dans le magazine.
Croquant, savoureux, aux arômes frais, fleuris, finement épicés, le Muscat est un merveilleux compagnon des temps chauds du printemps et de l’été. Mais sa finesse, la netteté de ses arômes et la longueur en bouche des Muscat les mieux nés méritent de rester à table tout au long de l’année.Le_Muscat.jpg

C’est la leçon donnée par certains vignerons à tous les amateurs, doublée d’un message aux restaurateurs : le Muscat, c’est bien plus que le vin de l’apéritif et des asperges.

Certes, ces accords sont dignes d’éloge. Pas un vigneron, un sommelier ou un caviste ne manquera de souligner combien ces vins sont d’idéales entrées en matière à des repas simples ou plus sophistiqués. L’unanimité se fait aussi sur l’accord Muscat-asperges, surtout si ce plat si typiquement alsacien est accompagné d’une sauce crémeuse.

Plus originale est la recherche d’un accord parfait entre des cuisines plus exotiques et le Muscat. Par exemple, Serge Dubs, dans son livre Les Grands Crus d’Alsace (éd. Serpenoise), invite à le servir « en accompagnement des plats relevés de la cuisine mexicaine, marocaine ou pakistanaise ».

Au domaine André Hartmann, de Vœgtlinshoffen, on évoque le souvenir d’un Muscat du Hatschbourg et quelques lieux-dits d’alentour, servi avec un canard à l’orange, avec une sauce maltaise (crème et jus d’orange). « En famille, nous l’aimons aussi avec un jambon pas trop fumé ou aromatisé », évoque-t-on chez Hartmann.

Autre son de cloche au domaine Weber, de Molsheim, où l’épouse asiatique du vigneron poursuit sa quête des harmonies parfaites entre les cuisines orientales et les Alsace. « Bien sûr, le Muscat fonctionne sur de nombreux poissons. Mais il est très bien également avec un plat de légumes cuit rapidement pour en conserver le croquant et les saveurs », décrit-elle.
Enfin, Michel Mastrojanni, dans son Grand livre des vins d’Alsace (éd. Solar), apprécie le Muscat avec le foie gras au naturel, les écrevisses à la nage ou la poitrine de veau farcie fortement relevées d’herbes, etc.

De quoi faire revenir le Muscat sur les tables tout au long de l’année, et pas seulement à l’heure des apéros printaniers ou estivaux ou au cours de la brève période des asperges ! Attention toutefois à considérer les Muscat pour ce qu’ils sont dans la plupart des cas : des vins qui doivent conserver leur fraîcheur et leur croquant, donc à boire plutôt sur leur jeunesse.
Rien n’interdit évidemment de conserver l’un ou l’autre flacon de Muscat, surtout ceux qui sont issus de grands terroirs. De rares œnothèques conservent des Muscat alsaciens vieux d’un demi-siècle, impressionnants de fraîcheur malgré des arômes secondaires qui trahissent leur (grand) âge.

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Extraits de notre magazine "Vigneron d'Alsace(s)"

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